” Nous avons le plaisir de vous informer que Yassin Osman Robleh, qui a occupé le poste de chef des organes indépendants au sein de la Division des affaires juridiques pendant les six dernières années, a officiellement quitté l’organisation le 28 février 2026.
Nous remercions sincèrement Yassin pour son engagement et lui souhaitons plein succès dans ses projets futurs.
Nous espérons que cette nouvelle étape lui apportera succès et épanouissement.”
ADMINISTRATION DE LA CAF
C’est sur ce message hypocrite que les employés de la CAF ont été informés du licenciement du Chef des Organes Juridictionnels de la CAF Yassin Osman Robleh qui a été démis de ses fonctions après six années de service.
Yassin Osman Robleh, originaire de Djibouti, était l’un des responsables les plus compétents ayant jamais servi au sein de la CAF respecté sur le plan professionnel et reconnu pour son intégrité personnelle. Son éviction soulève de sérieuses préoccupations institutionnelles et de gouvernance.
Cette décision pourrait être influencée par deux facteurs principaux :
1.La controverse disciplinaire plus large ainsi que la manière dont la CAF l’a gérée. Il semblerait qu’il y ait une volonté d’imputer la défaite du Maroc à une personne en particulier, attribuant ainsi la responsabilité dans un environnement fortement politisé.
2.Le fait que Yassin soit djiboutien, tout comme Souliemane Waberi membre du Conseil de la FIFA , considéré par beaucoup comme le principal adversaire de Veron mosengo.
Cette dynamique géopolitique et interpersonnelle pourrait également avoir influencé l’issue de cette décision.
En outre, la lettre de licenciement elle-même semble juridiquement contestable.
Le Secrétaire Général de la CAF qui n’a plus juridiquement le droit d’exercer ses fonctions ayant émis ou permis cette décision est largement perçu comme illégitime, ce qui remet en cause la validité juridique de la révocation.
Par ailleurs, Cedrick aghey qui exerce actuellement à la fois les fonctions de Directeur des Affaires Juridiques et de Chef du Bureau du Secrétariat Général — aurait été imposé sans approbation formelle du Comité Exécutif (ExCo) pour le poste de Directeur des Affaires Juridiques.
Si cela est exact, cela soulève des préoccupations fondamentales en matière de gouvernance.
Sur quelle base légale ou statutaire est-il habilité à formuler de telles recommandations ou à exercer une autorité sur des organes juridictionnels indépendants ?
L’implication plus large est préoccupante : la concentration du contrôle des structures juridictionnelles supposément indépendantes entre les mains de personnes dont la propre nomination est contestée compromet l’intégrité institutionnelle et le respect des statuts au sein de la CAF.